Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /Juil /2009 15:57

Cette année, DANAE propose la troisième édition de son étude qui a pour objectif de comprendre les pratiques des SIRH dans les entreprises. Elle permet de pouvoir se comparer et de mesurer d'éventuelles avancées et/ou retards dans le système d’informations ressources humaines.

LES THEMES
LA CIBLE

 

Le questionnaire est composé de plusieurs processus RH disposés en cinq grands thèmes principaux.

La cible est constituée de 100 entreprises dont la moitié du CAC 40.

 

 


Par Le Cercle SIRH - Publié dans : Benchmark SIRH
Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /Mai /2009 11:09





Par Le Cercle SIRH - Publié dans : Benchmark SIRH
Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /Mai /2009 18:16

Par Le Cercle SIRH - Publié dans : Benchmark SIRH
Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /Mars /2009 09:39

L'internationalisation des entreprises les mène à repenser l'organisation de leur fonction Ressources Humaines. Quelles sont alors  les conséquences sur les Systèmes d'Information RH ?


Lire l'article résumé.

La globalisation du SIRH est difficile à mettre en oeuvre, pour plusieurs raisons: différences de législation sociales , mais aussi différences culturelles , trop souvent méconnues ou sous estimées.
Même dans les très grandes entreprises, l'implantation se fait de manière progressive, impliquant seulement certaines catégories de salariés et certaines fonctions. L'internationalisation du SIRH n'est pas une fin en soi, mais un moyen d'améliorer le pilotage global et de contribuer à la formation d'une culture commune. 



Par Marie-Hélène Millie - Publié dans : Organisation du SIRH
Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /Nov /2008 13:02
L'offre est constituée d'outils plutôt spécialisés (Technomedia, Cezanne software, Trivum, Talent soft).

Les éditeurs de progiciels de recrutement (Stepstone, Mr. Ted, Taleo, JobPartners), de formation (Saba, Sumtotal, Inser, Foederis, OpenPortal), de performances (Success Factor, Halogen software, Excentive), d'ERP (SAP, Oracle-Peoplesoft) et d'intégrés paie (Pléiades, HR access, Meta4, ADP-GSI, CEGEDIM) ont tendance à proposer des solutions HCM.





Par Le Cercle SIRH - Publié dans : Gestion des compétences
Jeudi 24 avril 2008 4 24 /04 /Avr /2008 13:26

 

Même si depuis quelques années, le progiciel de gestion intégrée (ERP) a trouvé sa place dans le système d'information des entreprises, la tendance au progiciel intégré qui englobe l’ensemble des processus RH tend à se réduire pour des solutions où cohabitent des produits issus d’éditeurs différents.

 

L'objectif d'une démarche d'urbanisation est d'aboutir à une structuration du système d'information permettant d'en améliorer ses performances et son évolutivité. Elle permet ainsi de donner les moyens à l'entreprise de faire évoluer son système d'information en connaissance de cause.

Une telle démarche commence par le recensement et la capitalisation de l'ensemble des informations sur le système d'information de l'entreprise (bases de données, applications, services, etc.), en relation avec leur fonction, afin de les rationaliser et de permettre de valoriser le capital informationnel de l'entreprise.

Le terme « urbanisation » est utilisé par analogie avec les travaux d'architecture et d'urbanisme dans une ville en comparant une entreprise avec une ville et ses différents quartiers, zones et blocs.

 

L’urbanisation est une méthode qui permet d’appréhender les systèmes d’information de façon globale aussi bien dans les phases de conception, d’optimisation ou de refonte totale.

Cette opération permet notamment de constituer une base de connaissance et d’identifier les liens existants entre les différents éléments qui constituent le système d’information (applications, processus, données) et de constituer un support s’appuyant sur un langage unique, facilitant la communication entre tous les acteurs.

 

Rapportée au SIRH, la démarche d'urbanisation consiste, dans un premier temps, à étudier les différents secteurs fonctionnels non pas de l’entreprise, mais du domaine ressources humaines, afin d'être en mesure d'en réaliser une cartographie, puis d'étudier de la même manière son système d'information.

 

Même si la fonction RH a été sensibilisée peu à peu au sujet, son intérêt porté à la démarche est resté cependant très discret. Or, les nombreuses évolutions métiers ou réglementaires récentes (temps de travail, droit individuel à la formation, etc.) confirment qu’une telle démarche est souvent bien utile. En effet, ces évolutions, non anticipées, ont souvent été conduites ces dernières années au fil de l’eau, avec un objectif de respect des délais imposés mais sans démarche de simplification du système. Ceci étant bien évidemment fortement lié à la réalité organisationnelle du moment.

Il en résulte alors un système d’information complexifié, avec de nombreuses ramifications, présentant des redondances sur le plan fonctionnel et dont la cohérence n’est pas assurée à tous les niveaux.

 

 Appliqué aux SIRH, une démarche d’urbanisation aura plusieurs objectifs :

 

Aligner le système d’information sur la stratégie métier. Il ne faut pas oublier que le rôle du système d’information est de proposer une couverture maximale des processus métier de la fonction.

 

 

Faire la cartographie des processus permet ainsi d’identifier les fonctions métier et notamment celles qui doivent être automatisées.

 

Ensuite, rendre le SIRH plus évolutif. La fonction RH se réorganise en permanence entre décentralisation et centralisation, les managers sont de plus en plus impliqués dans les processus RH en tant qu’acteurs à part entière, les salariés sont demandeurs de prendre en charge de nouvelles fonctionnalités les concernant, autant de raison d’avoir un système ouvert.

 

Assurer la cohérence du SIRH au sens large du terme. La fonction RH doit être en mesure de répondre à des besoins locaux de plus en plus nombreux. L’enjeu est donc de conserver une certaine cohérence entre les systèmes locaux et les systèmes de niveau groupe essentiellement dans un souci d’interopérabilité.   

 

Enfin, améliorer la productivité du système d'information. Cette démarche cherche avant tout à minimiser les coûts et les délais d’évolution et de maintenance tout en répondant favorablement à la demande croissante des utilisateurs et aux besoins de la fonction.

 

On l’a bien compris, ces opérations d’urbanisation deviennent indispensables et viennent compléter le spectre déjà assez large des activités du responsable SIRH.


Par Bernard JUST - Publié dans : Organisation du SIRH
Mercredi 2 avril 2008 3 02 /04 /Avr /2008 18:26

La gestion des talents est une terminologie récente pour désigner à la fois le recrutement, la mobilité interne, l’amélioration de la performance individuelle, l’évaluation et la gestion des compétences avec quelques ramifications dans le domaine de la formation. Ainsi, la richesse de ce terme n’est plus à démontrer comparé au simple processus de recrutement des années antérieures.

Le périmètre de la gestion des talents est beaucoup plus vaste que celui du recrutement. La gestion des talents permet aux entreprises d’attirer, de gérer, de développer et de consolider les talents et les compétences. La gestion des talents va donc bien au-delà du recrutement et de la sélection de nouveaux collaborateurs. Mais, cela exige effectivement une approche plus large du marché du travail car pour réussir, il faut aller chercher les talents là où ils se trouvent. C’est là où le système d’information va prendre toute son importante, car à partir du moment où l’on doit croiser, individus, compétences, évaluations, formations et performances, il est évident qu’un simple tableur ne suffit plus.

 

On l’a bien compris, la gestion des talents touche à la fois les collaborateurs internes et les candidats externes, les uns doivent être fidélisés, les autres doivent être attirés, mais elle touche également la gestions des organisations, par la suppression ou la création de nouveaux postes et par l’émergence de nouveaux métiers. Les études montrent que les entreprises les plus concernées par la gestion des talents sont des entreprises internationales, dont l’effectif est assez important avec un fort taux d’encadrement et /ou d’expertise. Mais il n’empêche que toutes les entreprises, des grands comptes aux TPE en passant par les PME sont concernées. Elle concerne tous les secteurs d’activité, la banque, l’assurance mais aussi l’industrie et le secteur public car toutes les entreprises ont la même problématique : dénicher les compétences qu’elles détiennent déjà en interne, favoriser la mobilité, former et seulement en cas d’impossibilité de trouver en interne, recourir à l’externe. C’est, par exemple, le cas de certains industriels qui veulent détecter les managers qui seront capables demain de gérer leurs usines à l’étranger.

 

La gestion des talents est une brique RH « jeune » comparée aux grands « classiques » que sont la paie, la GTA ou la formation. Pour expliquer sa toute récente montée en puissance, il suffit de comprendre pourquoi dans un futur proche toutes les entreprises seront confrontées à divers facteurs extérieurs.

 

La gestion des talents est née de cinq éléments du monde des ressources humaines :

 

  le départ imminent à la retraite des baby boomers qui nécessite d’anticiper une pénurie de collaborateur largement annoncée,
la rareté et le besoin de diversité de la main d’œuvre dans certains domaines,
des organisations en pleine restructuration avec des changements profonds des modes de travail dans de nombreux secteurs,
l’internationalisation des entreprises,
et enfin la recherche accrue de hauts potentiels.

 

  

1. Le choc démographique

C’est un des premiers facteurs qui vient à l’esprit. Les départs massifs à la retraite sont apparus comme un défi majeur de la gestion des talents. Bien que annoncés depuis de nombreuses années, peu d’entreprise ont anticipé réellement. On parle beaucoup du phénomène mais sans réellement s’y préparer. On pense même, non sans humour,  que certains vont se réveiller un beau jour en se demandant « mais où sont mes collaborateurs ». Heureusement, le scénario catastrophe semble moins brutal que prévu. A bien des égards, la situation s’apparente à celle du passage à l’An 2000. L’échéance avait beau être connue, les gens ont attendu jusqu’à la dernière minute avant de prendre des mesures, puis chacun s’est ressaisi en multipliant les interventions pour,  au final, constater que le cataclysme annoncé était tout au plus un bug informatique de peu d’envergure.     

 

2. La rareté et le besoin de diversité

Comment le contexte de rareté des talents s’est-il, peu à peu, instauré ? Tout simplement par le vieillissement des populations actives qui provoque nécessairement le départ de salariés d’expérience. Mais ce n’est pas le seul élément contextuel, l’exode des cerveaux en est un autre, tout comme l’accroissement de la compétitivité mondiale.

 

3. Des organisations en pleine restructuration

Nombreuses sont les organisations qui se restructurent avec des changements profonds de leurs modes de travail dans de nombreux secteurs. A cela vient s’ajouter un melting-pot générationnel constitué de seniors encore en poste et d’une génération Y (18 – 29 ans) qui fait son entrée sur le marché du travail. Il s’ensuit la présence de différentes générations au sein des entreprises avec des compétences diverses et des modes de fonctionnement parfois divergents.  

 

4. L’internationalisation des entreprises

Un autre facteur qui vient naturellement à l’esprit est l’internationalisation des organisations. En effet, à l’international, la gestion des talents figure en quatrième position des processus couverts, juste derrière la gestion de l’annuaire, le reporting, et budget / compensation and benefits.

La récente globalisation des entreprises les oblige à avoir une vision internationale de l’activité et des ressources humaines stratégiques (que ce soit des managers de haut niveau ou des experts pointus).

Cette fonction est donc prioritaire à l’international et figure devant la formation et le recrutement par exemple. Cette montée en puissance vient notamment des groupes internationaux, cette fonction étant peu contrainte administrativement. 

 

5. Recherche accrue de hauts potentiels

Dans ce domaine, certaines entreprises ont trouvé un palliatif : elles identifient et font évoluer leurs cadres à fort potentiel, elles le font savoir, et ainsi elles attirent les meilleurs éléments du monde extérieur. Le cercle vertueux.  

Un benchmark spécifique au domaine bancaire fait apparaître que 1/3 des banques utilisent un logiciel spécifique pour la gestion des high pot et des talents (l’échantillon portait sur 9 grandes banques françaises).

 

Mais mieux vaut prévenir que guérir, chaque entreprise dispose d’un potentiel talent ignoré, c’est l’occasion de le découvrir et c’est aussi l’occasion pour bon nombre d’éditeurs de proposer à leur catalogue de nouveaux produits à base de « TMS » (Talent Management System). Aujourd’hui, les solutions progicielles du marché ont tendance à toutes proposer un outil de gestion des compétences et des  talents. Cela se traduit par l’adaptation des grands produits existant ou par le développement de solutions spécialisées ou best of breed. Ainsi, les logiciels de gestion de formation, de gestion de recrutement, de gestion administrative, proposent de plus en plus un module de gestion des compétences.

 

Quel sera alors le rôle d’un TMS dans un tel capharnaüm ?

L’implémentation d’une solution de gestion des talents comporte un certain nombre d’étapes à ne pas sous-estimer.

 

Pour les entreprises internationales, elle doit concerner tous les pays sans exception et donc mettre à disposition un outil utilisable dans le monde entier,

Le pourcentage de la population pour la gestion des talents doit être généralement compris entre 1 et 10% de l’effectif total.

Il faut bien s’assurer que l’on dispose d’une des composantes –support de la gestion des talents, au moins pour une grande partie d’entre elles. En effet, la gestion des talents recouvre tout ou partie des fonctions suivantes :

 

 

Le recrutement pour des profils non couverts en interne,

La mobilité interne pour le déplacement des cadres,

La gestion des compétences pour mesurer et développer les compétences (relationnelles, fonctionnelles, techniques),

La gestion des carrières (plan de relève, plan de succession),

La gestion des performances (atteinte des objectifs fixés),

La rémunération,

La formation pour développer une expertise

 

 


Enfin, la constitution d’un vivier de talents n’est pas à négliger, sa pérennité ne sera jamais un gage d’assurance car rien n’est plus volatile qu’une candidature ou qu’un curriculum vitae, mais sait-on jamais, quelque part dans le talent-pool se cache peut-être la perle rare ou le mouton à cinq pattes, enfin ce fameux talent tant convoité.

 

 


Par Bernard JUST - Publié dans : Gestion des compétences
Mercredi 26 mars 2008 3 26 /03 /Mars /2008 11:27
L’ESCEM va lancer un MBA, dirigé par François Silva, pour former des personnes aux fonctions de SIRH en octobre prochain dans ses locaux parisiens à Montparnasse. Notez qu’elle vient d’obtenir l’accréditation de la Conférence des Grandes Ecoles. Cette formation aura lieu sur l’année, les jeudis, vendredis et samedis toutes les 2-3 semaines.  Elle sera ouverte à des salariés mais aussi à des étudiants souhaitant s’orienter vers ce nouveau métier. Ils pourront la suivre tout en travaillant et pour ces derniers, ils pourront bénéficier des contrats d’apprenti en alternance.  

Nous vous proposons un petit déjeuner le jeudi 24 avril de 8h30 à 10h30 dans les locaux parisiens de l’ESCEM, Tout CIT – 9ème étage (à gauche en sortant de l’ascenceur) 3 rue de l’Arrivée (en face du magasin Habitat dans le centre commercial à coté de la Tour Montparnasse)

Nous avons le plaisir de vous inviter à ce petit déjeuner dans les locaux de l’ESCEM, au cours duquel nous vous présenterons ce proMBA SIRH avec les modalités pédagogiques qui seront déployées au cours de cette formation. En effet, nous souhaiterions nous appuyer sur des témoignages et des cas d’entreprise. Pour ce faire, nous serions heureux que quelques uns des participants à ce petit déjeuner puissent intervenir dans ce MBA.

Nous vous présenterons les modalités pour les entreprises de bénéficier de stagiaires ou apprentis en contrat d’alternance formés aux SIRH. Ce sont des modalités financièrement très intéressantes pour les entreprises. De plus, ce type de formation permet à une entreprise de fidéliser des collaborateurs sur une période appréciable. 

Plaquette du Master PRO MBA SIRH

De plus, ce petit déjeuner sera aussi l’occasion de vous présenter le nouveau livre de François Silva « Etre e-DRH » Editions Liaisons, janvier 2008. Il vous en dédicacera un exemplaire.


Merci de confirmer votre présence à ce petit déjeuner auprès de Pricillia Gringot pgringot@escem.fr  ou au 02 47 71 73 21


 



Par Le Cercle SIRH - Publié dans : Formation
Lundi 25 février 2008 1 25 /02 /Fév /2008 14:25

Les 58 entreprises participantes du benchmark SIRH 2007 ont en médiane un effectif de 4.100 personnes, 4 sociétés et 37 établissements.

En plus de la paie, les entreprises utilisent de un à trois modules du SIRH parmi les sept généralement proposés (gestion des temps, administration du personnel et rémunérations, formation, reporting décisionnel, postes emplois et compétences, gestion de la masse salariale, recrutement). 

De plus, 14% des entreprises utilisent un logiciel pour l’administration du personnel différent de celui de la paie et qui regroupe entre 2 et 4 modules du SIRH. Nous constatons que c’est un phénomène récent. 

Mais surtout au coté des modules intégrés par les éditeurs, les ¾ des entreprises utilisent en plus d’autres logiciels spécialisés développés par des éditeurs qui sont sur « des niches » (Gestion du temps, Formation, de reporting, de gestion des emplois et des compétences, de recrutement ou de gestion de la masse salariale…). Il faut aussi noter l’utilisation d’outils aussi basiques qu’Excel.

 


Par Le Cercle SIRH - Publié dans : Benchmark SIRH
Lundi 21 janvier 2008 1 21 /01 /Jan /2008 11:11

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Par Bernard JUST - Publié dans : La fonction du SIRH
 
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