Toutes ces associations publient des articles ou ont des ateliers d'échange sur le SIRH
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Cette association propose une publication sur La formation et les outils d'information et de communication.
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IPSOC
: Information et pilotage social, a pour dessein la constitution d'un réseau professionnel afin de favoriser, promouvoir et développer des actions dans les
différents domaines de la gestion sociale.
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AFREF : L'Association Française de
Réflexion et d'Echange sur la Formation.Ce réseau de professionnels a offert une réflexion sur la gestion des compétences et SIRH : conflit et/ou complémentarité ? en mars 2007 au sein des activités. |
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- Au sein de leur groupe thématique TIC et GRH - Au cours des congrès annuels dont voici des actes en format pdf :
● Impact des TIC sur le travail et les syndicats : résultats d’une recherche exploratoire
●Les conséquences paradoxales de l’usage des outils mobiles de communication sur les situations perçues de travail : une étude exploratoire sur l’impact humain et organisationnel des technologies mobiles ●Outils et modèles de gestion des RH : une approche intégrée ●Nouvelles formes et outils de GRH : les cas de l'appréciation des outils à distance
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Souvenez-vous, en 1955, la Régie Renault offre à ses ouvriers une troisième semaine de congés payés et sort ses premières Dauphine.
Cette mesure (qui sera étendue à tous les salariés par Guy Mollet l’année suivante), est une véritable révolution.
Bien avant que ne paraisse la loi sur les 35 heures, la gestion des congés se résumait à un jeu d’additions et de soustractions et tous les systèmes de gestion de personnel étaient dotés en standard d’un module qui permettait d’acquérir des droits et de les consommer. C’était le temps des juilletistes et des aoûtiens, il suffisait de choisir le mois et de conserver quelques reliquats pour les fêtes de Noël. Bien sûr, il y avait parfois quelques difficultés, comme le passage de temps partiel à temps complet et vis versa, ou les entrées-sorties en cours de période, mais en respectant quelques règles, la gymnastique était relativement rodée.
Ensuite, les choses se sont compliquées. On a tous connu les congés payés qui donnent droit à congés supplémentaires lorsqu’ils sont fractionnés. Puis, sont apparus les premiers comptes épargne temps (CET) parfois baptisés plan épargne congés (PEC) ou compte courant de congés différés (C3D) mais peu importe, le principe étant que, les jours qui ne sont pas consommés viennent alimenter un compteur dans lequel on pourra puiser en cas de besoin, une « poire pour la soif » en quelque sorte. C’est une avancée importante pour le salarié qui ainsi ne se trouve plus dans l’obligation de solder son reliquat avant la fin de l’exercice et peut accumuler des congés et envisager soit un long voyage, soit un week-end prolongé ou, pourquoi pas, un départ anticipé en fin de carrière.
A cela, est venu s’ajouter un nombre croissant de motifs divers et variés. Du simple motif de congé de type « vacances » jusqu’au congé pour création d’entreprise en passant par la naissance d’un enfant, tout semble avoir été prévu pour le bonheur du salarié et le malheur du gestionnaire. Qu’il soit sabbatique ou pour création d’entreprise, de formation ou sans solde, de maternité ou de paternité, pour événements familiaux, pour enfant malade ou parental d’éducation, pour conditions de travail pénible, pour local aveugle ou d’ancienneté, le motif de congés est un élément qui fait partie de l’histoire de l’entreprise. Dans certaines sociétés, qui de surcroît ont connu des périodes de fusions et acquisitions, on arrive à dénombrer plusieurs centaines de motifs de congés différents.
Chaque organisation ayant ses propres particularités en matière de dispositif, il a fallu adapter le système d’information en fonction des règles en vigueur. C’est ce que l’on appelle, dans le jargon du progiciel, faire du « spécifique ». Ainsi, les paramétreurs « maison » ont commencé à codifier des règles de plus en plus abscons : tel compteur sera en heure, par contre il faudra formuler sa demande en jour et on ne pourra commencer à consommer ce droit que lorsque tous les congés légaux auront été épuisés, etc.
A l’évidence, gérer des congés n’était plus une simple tâche exprimée sous forme de « plus » et de « moins » mais bien un processus de gestion RH à part entière.Le paramétrage complet des règles d’acquisition de droit à congés, le report des reliquats d’une année sur l’autre, le versement dans le plan d’épargne selon certaines conditions, le calcul des provisions pour congés, sont devenus des mini programmes codifiés à base d’algorithmes plus ou moins complexes donnant du fil à retordre à tous les services paie sans exception.
Et puis sont arrivées les 35 heures et là, en plus d’une nouvelle complexité est venue s’ajouter un volume de demandes à traiter tel qu’aucun service de gestion ne l’avait jamais envisagé. Si les jours accordés au titre de la réduction du temps de travail ont largement contribué à relancer l’activité touristique en France, ils ont également contribué à l’essoufflement de nombreux centres de gestion de personnel. La plupart des salariés se voyant attribuer un nombre considérable de jours de congés en plus de ceux déjà existants, se sont mis à déposer des demandes « en veux-tu en voilà ». De 3 à 4 demandes de congés par an et par salarié, les services administratifs de la DRH ont vu affluer jusqu’à 20 demandes annuelles d’absence sous forme de RTT (réduction de temps de travail) associées à des demandes de congés, accolées à des week-end, ou tout simplement pour rester chez soi.Indépendamment du fait que tout ceci nous place en tête de la liste des pays les plus gâtés en matière de congés, il a fallu dans l’urgence trouver des solutions pour éviter l’engorgement des services RH et l’embauche de nouveaux collaborateurs totalement dédiés à la gestion des 35 heures.
Ce fut le point de départ d’une ère nouvelle où savoir-faire et nouvelles technologies ont su se rencontrer pour donner naissance à la e-GRH (voir la rubrique éponyme).
Rapide synthèse d'un article nous permettant d'identifier ce qu'il y a dans la tête de nos directions...
Cet article, dont l’auteur est un professionnel des ressources humaines, met en évidence les différences culturelles profondes entre les chefs d’entreprises et les responsables des ressources humaines. Il propose des recommandations à suivre par les responsables des ressources humaines afin de les faire accéder au rôle de véritables partenaires d’affaire.
Les DG voient le monde des affaires comme un champ de bataille et s'attendent à ce que les responsables RH fournissent à la société les éléments nécessaires à l’obtention d’un
avantage concurrentiel relatif aux ressources humaines. Les chefs d’entreprise sont généralement des gens qui tirent leurs manières de penser du modèle militaire, des écoles d'affaires ou
du domaine sportif. Les responsables des RH sont pour la moitié d’entre eux issus des sciences sociales,
où la coopération et l’aide des plus fragiles sont davantage enseignés que la compétition. Ils ne sont pas des guerriers.
Les dirigeants d’entreprises sont généralement agressifs et apprécient l’action tandis que trop de cadres des ressources humaines sont heureux comme simples responsables du personnel. Néanmoins, les professionnels des ressources humaines doivent apprendre à penser, parler et agir comme les chefs d’entreprise s’ils veulent accéder à une place plus importante dans l’entreprise. Il s’agirait d’évoluer de façon à être en meilleure adéquation avec l'approche adoptée par les cadres dirigeants !
Selon l’auteur de l’article les différences de vues entre les professionnels des RH et les dirigeants d’entreprises sont profondes et fortement pénalisantes pour les entreprises.
IHRIM Journal – Apr-Jun 2001 – Feature Article
HR PEOPLE ARE FROM MARS, CEO'S ARE FROM VENUS!
Cette étude, menée par l'IPSOC, porte sur une vingtaine de groupes internationaux français et sur une vingtaine
de pays.
● de façon contractuelle : CDI, CDD en France, permanent/temporaire, etc.
● selon les catégories
socio-professionnelles : cadre/non-cadre en France, manager, executives, etc.