Vendredi 21 décembre 2007 5 21 /12 /Déc /2007 12:27
Un article de synthèse du Benchmark SIRH 2007 a été publié dans les actualités de la revue Entreprises & Carrières du 18 décembre (n°886/887) :


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Par Le Cercle SIRH - Publié dans : Benchmark SIRH
Jeudi 22 novembre 2007 4 22 /11 /Nov /2007 16:45

Toutes ces associations publient des articles ou ont des ateliers d'échange sur le SIRH :

 

 

 

logo-andrh.PNG ANDRH : L'Association Nationale des Directeurs des Ressources Humaines. L'ANDRH dans ses publications et travaux traite spécifiquement du SIRH dans le numéro d'avril 2007 de la Revue Personnel par un dossier composé par François Silva et Michel Demant sur la fonction SIRH, levier de performance pour la GRH

 

 
logo-garf.PNG GARF : L'association professionnelle des acteurs du développement des compétences en entreprise.
Cette association propose une publication sur La formation et les outils d'information et de communication.

 

 
logo-exp.gif IPSOC : Information et  pilotage social, a pour dessein la constitution d'un réseau professionnel afin de favoriser, promouvoir et développer des actions dans les différents domaines de la gestion sociale.

 


 
logo-afref.jpg AFREF : L'Association Française de Réflexion et d'Echange sur la Formation.
Ce réseau de professionnels a offert une réflexion sur la gestion des compétences et SIRH : conflit et/ou complémentarité ? en mars 2007 au sein des activités.
 

logo-agrh-copie-1.png AGRH : L’Association francophone de Gestion des Ressources Humaines a abordé les SIRH :

- Au sein de leur groupe thématique TIC et GRH

- Au cours des congrès annuels dont voici des actes en format pdf :


 

 



Par Le Cercle SIRH - Publié dans : Liens
Mercredi 21 novembre 2007 3 21 /11 /Nov /2007 10:48

La participation au benchmark SIRH 2007 est maintenant clôturée.

Notre objectif initial d'atteindre une cinquantaine de participants a été dépassé, le nombre de participants étant d'environ soixante, également réparti entre des sociétés nouvelles et des sociétés ayant déjà répondu l'année dernière.

Le benchmark a été enrichi des deux focus suivants :


l'international,

le coût du SIRH.

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Par Le Cercle SIRH - Publié dans : Benchmark SIRH
Vendredi 19 octobre 2007 5 19 /10 /Oct /2007 16:26

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Souvenez-vous, en 1955, la Régie Renault offre à ses ouvriers une troisième semaine de congés payés et sort ses premières Dauphine.

Cette mesure (qui sera étendue à tous les salariés par Guy Mollet l’année suivante), est une véritable révolution.


Bien avant que ne paraisse la loi sur les 35 heures, la gestion des congés se résumait à un jeu d’additions et de soustractions et tous les systèmes de gestion de personnel étaient dotés en standard d’un module qui permettait d’acquérir des droits et de les consommer. C’était le temps des juilletistes et des aoûtiens, il suffisait de choisir le mois et de conserver quelques reliquats pour les fêtes de Noël. Bien sûr, il y avait parfois quelques difficultés, comme le passage de temps partiel à temps complet et vis versa, ou les entrées-sorties en cours de période, mais en respectant quelques règles, la gymnastique était relativement rodée.


Ensuite, les choses se sont compliquées. On a tous connu les congés payés qui donnent droit à congés supplémentaires lorsqu’ils sont fractionnés. Puis, sont apparus les premiers comptes épargne temps (CET) parfois baptisés plan épargne congés (PEC) ou compte courant de congés différés (C3D) mais peu importe, le principe étant que, les jours qui ne sont pas consommés viennent alimenter un compteur dans lequel on pourra puiser en cas de besoin, une « poire pour la soif » en quelque sorte. C’est une avancée importante pour le salarié qui ainsi ne se trouve plus dans l’obligation de solder son reliquat avant la fin de l’exercice et peut accumuler des congés et envisager soit un long voyage, soit un week-end prolongé ou, pourquoi pas, un départ anticipé en fin de carrière.


A cela, est venu s’ajouter un nombre croissant de motifs divers et variés. Du simple motif de congé de type « vacances » jusqu’au congé pour création d’entreprise en passant par la naissance d’un enfant, tout semble avoir été prévu pour le bonheur du salarié et le malheur du gestionnaire. Qu’il soit sabbatique ou pour création d’entreprise, de formation ou sans solde, de maternité ou de paternité, pour événements familiaux, pour enfant malade ou parental d’éducation, pour conditions de travail pénible, pour local aveugle ou d’ancienneté, le motif de congés est un élément qui fait partie de l’histoire de l’entreprise. Dans certaines sociétés, qui de surcroît ont connu des périodes de fusions et acquisitions, on arrive à dénombrer plusieurs centaines de motifs de congés différents.

Chaque organisation ayant ses propres particularités en matière de dispositif, il a fallu adapter le système d’information en fonction des règles en vigueur. C’est ce que l’on appelle, dans le jargon du progiciel, faire du « spécifique ». Ainsi, les paramétreurs « maison » ont commencé à codifier des règles de plus en plus abscons : tel compteur sera en heure, par contre il faudra formuler sa demande en jour et on ne pourra commencer à consommer ce droit que lorsque tous les congés légaux auront été épuisés, etc.

A l’évidence, gérer des congés n’était plus une simple tâche exprimée sous forme de « plus » et de « moins » mais bien un processus de gestion RH à part entière.Le paramétrage complet des règles d’acquisition de droit à congés, le report des reliquats d’une année sur l’autre, le versement dans le plan d’épargne selon certaines conditions, le calcul des provisions pour congés, sont devenus des mini programmes codifiés à base d’algorithmes plus ou moins complexes donnant du fil à retordre à tous les services paie sans exception.


Et puis sont arrivées les 35 heures et là, en plus d’une nouvelle complexité est venue s’ajouter un volume de demandes à traiter tel qu’aucun service de gestion ne l’avait jamais envisagé. Si les jours accordés au titre de la réduction du temps de travail ont largement contribué à relancer l’activité touristique en France, ils ont également contribué à l’essoufflement de nombreux centres de gestion de personnel. La plupart des salariés se voyant attribuer un nombre considérable de jours de congés en plus de ceux déjà existants, se sont mis à déposer des demandes « en veux-tu en voilà ». De 3 à 4 demandes de congés par an et par salarié, les services administratifs de la DRH ont vu affluer jusqu’à 20 demandes annuelles d’absence sous forme de RTT (réduction de temps de travail) associées à des demandes de congés, accolées à des week-end, ou tout simplement pour rester chez soi.Indépendamment du fait que tout ceci nous place en tête de la liste des pays les plus gâtés en matière de congés, il a fallu dans l’urgence trouver des solutions pour éviter l’engorgement des services RH et l’embauche de nouveaux collaborateurs totalement dédiés à la gestion des 35 heures.


Ce fut le point de départ d’une ère nouvelle où savoir-faire et nouvelles technologies ont su se rencontrer pour donner naissance à la e-GRH (voir la rubrique éponyme).


Par Bernard JUST - Publié dans : Paie et GTA
Vendredi 5 octobre 2007 5 05 /10 /Oct /2007 16:24

Rapide synthèse d'un article nous permettant d'identifier ce qu'il y a dans la tête de nos directions...

 

Cet article, dont l’auteur est un professionnel des ressources humaines,  met en évidence les différences culturelles profondes entre les chefs d’entreprises et les responsables des ressources humaines. Il propose des recommandations à suivre par les responsables des ressources humaines afin de les faire accéder au rôle de véritables partenaires d’affaire.

 

Les DG voient le monde des affaires comme un champ de bataille et s'attendent à ce que les responsables RH fournissent à la société les éléments nécessaires à l’obtention d’un avantage concurrentiel relatif aux ressources humaines. Les chefs d’entreprise sont généralement des gens qui tirent  leurs manières de penser du modèle militaire, des écoles d'affaires ou du domaine sportif. Les responsables des RH sont pour la moitié d’entre eux issus des sciences sociales, où la coopération et l’aide des plus fragiles sont davantage enseignés que la compétition. Ils ne sont pas des guerriers.

Les dirigeants d’entreprises sont généralement agressifs et apprécient l’action tandis que trop de cadres des ressources humaines sont heureux comme simples responsables du personnel. Néanmoins, les professionnels des ressources humaines doivent apprendre à penser, parler et agir comme les chefs d’entreprise s’ils veulent accéder à une place plus importante dans l’entreprise. Il s’agirait d’évoluer de façon à être en meilleure adéquation avec l'approche adoptée par les cadres dirigeants !

Selon l’auteur de l’article les différences de vues entre les professionnels des RH et les dirigeants d’entreprises sont profondes et fortement pénalisantes pour les entreprises.

Elles peuvent être caractérisées en 12 points essentiels développés dans l'article qui vont de visions des performances des coûts et des revenus radicalement différentes à des langages ne facilitant pas le partage des idées ou la mise en oeuvre des synergies et …finalement deux systèmes de valeurs et de cultures assez largement opposés, les uns orientés vers Mars les autres vers Vénus.
 


 

IHRIM Journal – Apr-Jun 2001 – Feature Article

 

HR PEOPLE ARE FROM MARS, CEO'S ARE FROM VENUS!

By Dr. John Sullivan

Par Le Cercle SIRH - Bernard MARTORY - Publié dans : reporting et contrôle de gestion sociale
Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /Sep /2007 16:30
Les thèmes d’efficacité vont permettre au contrôle de gestion sociale d’expliquer qualitativement les situations :
 
Plus fort appel à l’externe à cause d’un absentéisme conséquent
 
Coût de recrutement élevé suite à une faible fidélisation
 
Coûts sociaux élevés suite à un mauvais climat social
 
Et de passer du quantitatif au qualitatif

Les chiffres produits par la DRH sur les thèmes d'efficacité peuvent se classer :


Climat social (Nombre de contentieux, jours de grève, actionnariat salarié, etc.)
Hygiène et sécurité (Nombre d'accidents du travail, dépenses de sécurité, formation, etc.)
Intérêt au travail (Absentéïsme, initiatives personnelles, nombre de brevets, etc.)
Flexibilité (Mobilité interne, taux d'emploi, heures supplémentaires; etc.)
Fidélisation (Turn-over, avantages mutuelle/retraite, etc.)
Rémunération (Fixe/variable, avantages, intéressement, etc.)
Enrichissement des compétences (Promotion, etc.)


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Par Le Cercle SIRH - Publié dans : reporting et contrôle de gestion sociale
Vendredi 14 septembre 2007 5 14 /09 /Sep /2007 15:48

Cette étude, menée par l'IPSOC, porte sur une vingtaine de groupes internationaux français et sur une vingtaine de pays.

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Son objectif  est de comprendre sur quels critères sont classés les effectifs dans le cadre du reporting social :

de façon contractuelle : CDI, CDD en France, permanent/temporaire, etc.
selon les catégories socio-professionnelles : cadre/non-cadre en France, manager, executives, etc.

La réponse au questionnaire est prévue au cours du quatrième trimestre 2007 pour une publication des résultats au début de l'année 2008.

Pour plus d'information et si vous souhaitez participer à cette étude, vous pouvez nous contacter.

Par IPSOC - Publié dans : reporting et contrôle de gestion sociale
Lundi 27 août 2007 1 27 /08 /Août /2007 17:38

Par Bernard JUST - Publié dans : Paie et GTA
Lundi 20 août 2007 1 20 /08 /Août /2007 09:37
Le SOA sera-t-il l’âge d’or ?

Tout semble avoir été exploré dans le domaine des SIRH quand on regarde le chemin parcouru depuis quelques décennies.
C’est sans compter sur la technologie qui poursuit inéluctablement son avancée fulgurante et qui n’a pas fini de nous surprendre.
Désormais tout est possible, il suffit d’un accès haut débit, d’un écran et d’un clavier. La technologie a bouleversé la fonction ressources humaines et va continuer à le faire. Mais ce n’est pas grâce à elle que la fonction RH sera plus performante, mais plutôt à l’originalité des outils que l’on va développer et à la qualité de la communication entre ces outils.

Avec la multiplication des logiciels composant le SIRH sont apparus de nouveaux besoins : faire communiquer ces systèmes techniques entre eux, mais aussi de nouvelles difficultés : développer et maintenir des interfaces que les éditeurs se gardent bien de fournir.
Pour la DRH, force est de refaire appel à une DSI quelque peu oubliée pour mettre en place ces interfaces complexes et souvent fragiles.

La réponse viendra peut-être de l'architecture orientée services (de l'anglais Service Oriented Architecture, ou SOA). Elle propose de découper les fonctionnalités d’une application ou d’un système en service « métier », réutilisables dans d’autres applications ou système.

La voie du SOA sera-t-elle empruntée par nos chers éditeurs ? Sans doute, car il y a là matière à  proposer de nouvelles versions, de l’accompagnement et du conseil. La plus grosse difficulté sera pour eux de s’accorder sur un socle standard.
Pour les utilisateurs, les réactions sont mitigées, certes la solution est séduisante mais devra-t-elle encore une fois passer par un projet SIRH « big bang » ?

Par Bernard JUST - Publié dans : Organisation du SIRH
Lundi 6 août 2007 1 06 /08 /Août /2007 09:14
L’âge de fer : le SIRH

A partir de l’année 2000, on constate deux types d’architecture dans les entreprises :
le progiciel unique de type « couteau suisse » qui prend en compte tous les processus RH mais qui comporte souvent des lacunes nécessitant l’apport de développements internes,
la cohabitation de plusieurs progiciels dédiés, de type « best of breed », interfacés entre eux autour d’un progiciel « maître » véritable référentiel des dossiers individuels.

Postes, emplois et compétences, entretiens et évaluations, carrières, recrutement et mobilité, unités d’organisation, sont autant de processus nouveaux qui viennent compléter ceux existants. Traitements collaboratifs, workflow, gestion événementielle entrent dans le langage des gestionnaires RH.

Pour couronner le tout, la e-RH donne la main à de nouveaux acteurs, les collaborateurs, les managers au travers de portails RH, de self-services et autres solutions intranet.

Le SIRH vient d’acquérir ses lettres de noblesse.

Aujourd’hui, les avantages de solutions à base de progiciels ne sont plus à démontrer :

un projet interne allégé par une mise en œuvre rapide de la solution,
une paie et une GRH prête à l’emploi,
une prise en compte par l’éditeur des évolutions légales,
un outil de requête à la portée des utilisateurs,
une équipe informatique réduite et même parfois inutile,
une maîtrise totale des processus par la DRH,
le partage d’un savoir-faire par plusieurs entreprises,
une mutualisation des besoins par l’éditeur,
l’ajout de nouveaux processus répondant à l’évolution de la fonction,

 

Par Bernard JUST - Publié dans : Organisation du SIRH
 
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