Gestion des compétences

Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 10:20

 

La journée d'étude sur la gestion des compétences et évaluations se déroulera le 14 septembre 2012 au grand hotel Concorde Lafayette et sera animée par Jean Marc PORTOLANO et Bruno PATIE (TF1).

Programme de la journée :

[Matin]

- Introduction et contexte

- Première Partie : Gestion des compétences et structure des données

- Deuxième Partie : 
Evaluation des compétences


[Après-midi]

- Tour de table

- Troisième Partie :  Retour d'expérience de Bruno PATIE (TF1)
 
 

- Quatrième Partie :  
La couverture logicielle et fonctionnelle des outils


- Conclusion 

Chaque participant recevra un dossier d'étude sur la journée.


Par Le Cercle SIRH - Publié dans : Gestion des compétences
Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 14:28
Il existe, pour l'essentiel des solutions de GPEC du marché, 2 principales structures de données compétences, lesquelles servent à modéliser le concept, à l'identifier, le quantifier et à le décrire afin de caractériser le profil des fonctions, des emplois et des personnes. Si la forme semble relativement proche en apparence, chaque modélisation propose une organisation des données qui mène à des résultats opérationnels parfois divergeant. Le choix proposé se situe entre :

1. La structure arborescente
2. La structure matricielle

Même si des développements sont actuellement en cours chez certains Éditeurs, ces 2 modèles ne coexistent jamais, à notre connaissance, dans les solutions logicielles proposées. 

Bonne pratique : une synthèse des 2 modèles :

gpec8-copie-1.png

Ceci est un extrait du chapitre sur la gestion des compétences rédigé par Jean Marc PORTOLANO de l’ouvrage collectif du cercle SIRH aux Editions Vuibert. 

Portolano.pngJean-Marc PORTOLANO, a créé et dirige le cabinet SIRHIS Conseil depuis 1994, spécialisé dans le Conseil en SIRH et GPEC (gestion prévisionnelle des emplois, des effectifs, des compétences). Il a mené de nombreuses missions de mise en place de systèmes d'évaluation des compétences, de systèmes de gestion des RH, GPEC en France et en Europe.



Par Le Cercle SIRH - Publié dans : Gestion des compétences
Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /Nov /2008 13:02
L'offre est constituée d'outils plutôt spécialisés (Technomedia, Cezanne software, Trivum, Talent soft).

Les éditeurs de progiciels de recrutement (Stepstone, Mr. Ted, Taleo, JobPartners), de formation (Saba, Sumtotal, Inser, Foederis, OpenPortal), de performances (Success Factor, Halogen software, Excentive), d'ERP (SAP, Oracle-Peoplesoft) et d'intégrés paie (Pléiades, HR access, Meta4, ADP-GSI, CEGEDIM) ont tendance à proposer des solutions HCM.





Par Le Cercle SIRH - Publié dans : Gestion des compétences
Mercredi 2 avril 2008 3 02 /04 /Avr /2008 18:26

La gestion des talents est une terminologie récente pour désigner à la fois le recrutement, la mobilité interne, l’amélioration de la performance individuelle, l’évaluation et la gestion des compétences avec quelques ramifications dans le domaine de la formation. Ainsi, la richesse de ce terme n’est plus à démontrer comparé au simple processus de recrutement des années antérieures.

Le périmètre de la gestion des talents est beaucoup plus vaste que celui du recrutement. La gestion des talents permet aux entreprises d’attirer, de gérer, de développer et de consolider les talents et les compétences. La gestion des talents va donc bien au-delà du recrutement et de la sélection de nouveaux collaborateurs. Mais, cela exige effectivement une approche plus large du marché du travail car pour réussir, il faut aller chercher les talents là où ils se trouvent. C’est là où le système d’information va prendre toute son importante, car à partir du moment où l’on doit croiser, individus, compétences, évaluations, formations et performances, il est évident qu’un simple tableur ne suffit plus.

 

On l’a bien compris, la gestion des talents touche à la fois les collaborateurs internes et les candidats externes, les uns doivent être fidélisés, les autres doivent être attirés, mais elle touche également la gestions des organisations, par la suppression ou la création de nouveaux postes et par l’émergence de nouveaux métiers. Les études montrent que les entreprises les plus concernées par la gestion des talents sont des entreprises internationales, dont l’effectif est assez important avec un fort taux d’encadrement et /ou d’expertise. Mais il n’empêche que toutes les entreprises, des grands comptes aux TPE en passant par les PME sont concernées. Elle concerne tous les secteurs d’activité, la banque, l’assurance mais aussi l’industrie et le secteur public car toutes les entreprises ont la même problématique : dénicher les compétences qu’elles détiennent déjà en interne, favoriser la mobilité, former et seulement en cas d’impossibilité de trouver en interne, recourir à l’externe. C’est, par exemple, le cas de certains industriels qui veulent détecter les managers qui seront capables demain de gérer leurs usines à l’étranger.

 

La gestion des talents est une brique RH « jeune » comparée aux grands « classiques » que sont la paie, la GTA ou la formation. Pour expliquer sa toute récente montée en puissance, il suffit de comprendre pourquoi dans un futur proche toutes les entreprises seront confrontées à divers facteurs extérieurs.

 

La gestion des talents est née de cinq éléments du monde des ressources humaines :

 

  le départ imminent à la retraite des baby boomers qui nécessite d’anticiper une pénurie de collaborateur largement annoncée,
la rareté et le besoin de diversité de la main d’œuvre dans certains domaines,
des organisations en pleine restructuration avec des changements profonds des modes de travail dans de nombreux secteurs,
l’internationalisation des entreprises,
et enfin la recherche accrue de hauts potentiels.

 

  

1. Le choc démographique

C’est un des premiers facteurs qui vient à l’esprit. Les départs massifs à la retraite sont apparus comme un défi majeur de la gestion des talents. Bien que annoncés depuis de nombreuses années, peu d’entreprise ont anticipé réellement. On parle beaucoup du phénomène mais sans réellement s’y préparer. On pense même, non sans humour,  que certains vont se réveiller un beau jour en se demandant « mais où sont mes collaborateurs ». Heureusement, le scénario catastrophe semble moins brutal que prévu. A bien des égards, la situation s’apparente à celle du passage à l’An 2000. L’échéance avait beau être connue, les gens ont attendu jusqu’à la dernière minute avant de prendre des mesures, puis chacun s’est ressaisi en multipliant les interventions pour,  au final, constater que le cataclysme annoncé était tout au plus un bug informatique de peu d’envergure.     

 

2. La rareté et le besoin de diversité

Comment le contexte de rareté des talents s’est-il, peu à peu, instauré ? Tout simplement par le vieillissement des populations actives qui provoque nécessairement le départ de salariés d’expérience. Mais ce n’est pas le seul élément contextuel, l’exode des cerveaux en est un autre, tout comme l’accroissement de la compétitivité mondiale.

 

3. Des organisations en pleine restructuration

Nombreuses sont les organisations qui se restructurent avec des changements profonds de leurs modes de travail dans de nombreux secteurs. A cela vient s’ajouter un melting-pot générationnel constitué de seniors encore en poste et d’une génération Y (18 – 29 ans) qui fait son entrée sur le marché du travail. Il s’ensuit la présence de différentes générations au sein des entreprises avec des compétences diverses et des modes de fonctionnement parfois divergents.  

 

4. L’internationalisation des entreprises

Un autre facteur qui vient naturellement à l’esprit est l’internationalisation des organisations. En effet, à l’international, la gestion des talents figure en quatrième position des processus couverts, juste derrière la gestion de l’annuaire, le reporting, et budget / compensation and benefits.

La récente globalisation des entreprises les oblige à avoir une vision internationale de l’activité et des ressources humaines stratégiques (que ce soit des managers de haut niveau ou des experts pointus).

Cette fonction est donc prioritaire à l’international et figure devant la formation et le recrutement par exemple. Cette montée en puissance vient notamment des groupes internationaux, cette fonction étant peu contrainte administrativement. 

 

5. Recherche accrue de hauts potentiels

Dans ce domaine, certaines entreprises ont trouvé un palliatif : elles identifient et font évoluer leurs cadres à fort potentiel, elles le font savoir, et ainsi elles attirent les meilleurs éléments du monde extérieur. Le cercle vertueux.  

Un benchmark spécifique au domaine bancaire fait apparaître que 1/3 des banques utilisent un logiciel spécifique pour la gestion des high pot et des talents (l’échantillon portait sur 9 grandes banques françaises).

 

Mais mieux vaut prévenir que guérir, chaque entreprise dispose d’un potentiel talent ignoré, c’est l’occasion de le découvrir et c’est aussi l’occasion pour bon nombre d’éditeurs de proposer à leur catalogue de nouveaux produits à base de « TMS » (Talent Management System). Aujourd’hui, les solutions progicielles du marché ont tendance à toutes proposer un outil de gestion des compétences et des  talents. Cela se traduit par l’adaptation des grands produits existant ou par le développement de solutions spécialisées ou best of breed. Ainsi, les logiciels de gestion de formation, de gestion de recrutement, de gestion administrative, proposent de plus en plus un module de gestion des compétences.

 

Quel sera alors le rôle d’un TMS dans un tel capharnaüm ?

L’implémentation d’une solution de gestion des talents comporte un certain nombre d’étapes à ne pas sous-estimer.

 

Pour les entreprises internationales, elle doit concerner tous les pays sans exception et donc mettre à disposition un outil utilisable dans le monde entier,

Le pourcentage de la population pour la gestion des talents doit être généralement compris entre 1 et 10% de l’effectif total.

Il faut bien s’assurer que l’on dispose d’une des composantes –support de la gestion des talents, au moins pour une grande partie d’entre elles. En effet, la gestion des talents recouvre tout ou partie des fonctions suivantes :

 

 

Le recrutement pour des profils non couverts en interne,

La mobilité interne pour le déplacement des cadres,

La gestion des compétences pour mesurer et développer les compétences (relationnelles, fonctionnelles, techniques),

La gestion des carrières (plan de relève, plan de succession),

La gestion des performances (atteinte des objectifs fixés),

La rémunération,

La formation pour développer une expertise

 

 


Enfin, la constitution d’un vivier de talents n’est pas à négliger, sa pérennité ne sera jamais un gage d’assurance car rien n’est plus volatile qu’une candidature ou qu’un curriculum vitae, mais sait-on jamais, quelque part dans le talent-pool se cache peut-être la perle rare ou le mouton à cinq pattes, enfin ce fameux talent tant convoité.

 

 


Par Bernard JUST - Publié dans : Gestion des compétences
Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /Juin /2007 18:10

Les systèmes de gestion de compétences ne sont pas très développés malgré de nombreuses expériences tentées par les entreprises depuis une dizaine d’années.


On a souvent tendance à lier les systèmes de gestion des compétences et les entretiens d’évaluation alors que dans les entreprises les entretiens d’évaluation sont souvent liés à l’évaluation des performances et l’étude de la rémunération.

 



Par Gérard PIETREMENT - Publié dans : Gestion des compétences
 
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